INTRODUCTION
  LES RELATIONS TURCO - ARMENIENNES
  L'APPARITION DU PROBLEME
  LES MASSACRES REALISÉS PAR LES ARMENIENS
  LE 24 AVRIL 1915
  LE DEPLACEMENT (EXODE)
    » La Definition Du Deplacement
» Les Causes Du Deplacement
» Le Telegramme Attribue A Talat Paþa
» La Loi Du Deplacement (Exode)
» Le Commencement De L'application De Déplacement
» Les Regions D'ou Les Armeniens Ont Ete Expedies Et Ou Ils Ont Ete Reinstalles
» La Population Armenienne Soumise Au Deplacement
» Les Pertes Des Arméniens
» Les Attaques Faites Contre Les Convois Armeniens Et Les Mesures Prises Par L'etat
» Les Armeniens Qui Ne Sont Pas Soumis Au Deplacement
» Les Depenses Faites Pour Approvisionner Les Armeniens Soumis Au Deplacement
» Les Biens Des Armeniens Soumis Au Deplacement
» Le Retour Des Armeniens Deplaces
» Le Repercussions De L'application Du Deplacement A L'etranger
» Les Etudes Faites Par Les Etranger Et Les Conclusions Obtenues
» Des Scientifiques Face Aux Allegations De Genocide
» Les Allegations Armeniennes Du Point De Vue De La Convention Des Nations-Unies Sur Le Genocide
» La Conclusion
  LE TERRORISME ARMENIEN
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LE COMMENCEMENT DE L'APPLICATION DE DÉPLACEMENT

Les convois Arméniens sont unis dans les villes comme Konya, Diyarbakýr, Cizre, Birecik et Halep sur les carrefours, dans le but de les partager plus tard entre les nouvelles habitations, conformément à la loi d’habitation et d’administration du 27 mai 1915 et aux déclarations déterminant les formalités de pratique de la loi en cause.

Les trajets utilisés pour le déplacement des convois sont choisis autant que possible des trajets non loin de leurs habitations pour qu’ils n’aient pas de difficultés. Le problème de sécurité et de protection des convois a joué en outre un grand rôle dans le choix de passage. En effet, le déplacement à partir de Kayseri et de Samsun est effectué via Malatya; de Sivas, de Mamuretilaziz, d’Erzurum et des alentours par la route Diyarbakýr-Cizre à destination de Mousul. (1)

Cependant, étant donné la sitution où il ya de la possibilité qu’il y aurait beaucoup de monde sur les routes et que l’ordre établi dans les provinces risquées de troubles, il est prévu d’utiliser des autres points de passage.(2) Ceux qui partent d’Urfa pour Re'sülayn ve Nusaybin ont été envoyés par la route de Siverek en vue de les protéger des attaques des nomades. (3) Quant aux convois envoyés de l’ouest de l’ Anatolie, sont envoyés à Zor par la route de Kars-Maraþ-Pazarcýk via Kütahya-Karahisar-Konya-Karaman-Tarsus. (4)

Dans le choix de tous ces passages, on a préféré les endroits où il y a des chemins de fer, des moyens de transport de fleuves. Entre temps, l’idée que le passage le plus sécurisé est celui par le train et et par le fleuve a joué un rôle important. En effet, ceux qui sont envoyés à leurs nouvelles habitations sont transportés à peu près tous par le train. (5) Et ceux qui sont envoyés par la route de Cizre sont transportées aussi par le train ou par des canots de fleuve appelés “Þahtur”. (6) Dans les endroits où il n’y a pas de moyens de transport par le train et canot, les convois sont réunis dans les endroits déterminés en se servant des animaux et des charettes et sont embarqués à partir de ces endroits dans les trains.

Malgré les conditions de guerre, l’Etat a forcé toutes ses possibiltés pour que le déplacement se déroule tout ordonné et que les convois ne subissent un dégat. Malgré cela, on a eu de temps en temps des difficultés de procurer des véhicules à transporter les immigrés du fait qu’on se trouve dans l’obligation d’envoyer sans cesse des soldats et de la nourriture aux fronts. De cette raison, il y a eu des grands entassements dans des stations. L’insuffisance de véhicules causant de temps en temps la perturbation de transport, l’absence des animaux et de véhicules vu la saison de culture a laissé les convois dans des conditions difficiles à leur déplacement. (8) Malgré toutes ces conditions de difficultés et d’impossibilités, le gouvernement a réussi de transporter, d’une façon très ordonnée, les Arméniens déplacés à leurs nouvelles habitations.

D’ailleur, Edward Natan, le consul Américain à Tarsus a indiqué, dans le rapport qu’il a transmis à l’Ambassadeur Morganthau le 30 août 1915; que la route de Tarsus jusqu’à Adana était pleine d’Arméniens et que ceux-ci voyageaient à partir d’Adana par le train en achetant des billets; que le gouvernement ordonnait très bien cette affaire malgré ses difficultés à cause de la foule; qu’il ne donne pas l’occasion à la violence au désordre; qu’il procure suffisamment de billets pour les immigrés et il vient en aide de ceux qui sont dans le besoin. (9)

REFERENCES:Halaçoðlu, Prof. Dr. Yusuf, Ermeni Tehcirine Dair Gerçekler (Les Vérités sur le Déplacement des Arméniens) (1915), Publ. TTK, Ankara, 2001.

N. B :

1) Þifre Kalemi., (chiffre d’article),nr. 54-A/157; nr. 56/280; nr. 56/387.

2) Þifre Kalemi. (chiffre d’article), nr. 56/278; nr. 56/280; nr. 56/308.

3) Þifre Kalemi(chiffre d’article)., nr. 57/277.

4) Þifre Kalemi., nr. 65/95.

5) DH. EUM. 2. Þube, 68/99; 2. Þube, 68/94; 2. Þube, 68/81; 2. Þube, 68/67; 2. Þube, 68/96.

6) DH. EUM. 2. þube, 68/101.

7) Meselâ Þifre Kalemi., nr. 54-A/393.

8) Þifre Kalemi. (chiffre d’article), nr. 54-A/59 ; nr. 54-A/96.

9) EUM, Dosya 2D/13 (conf.doc. 664).

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