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DE
LAUSANNE JUSQU'A NOS JOURS
Depuis longtemps,
les Etats qui avaient la mission de protection des Arméniens
et qui prétendaient agir par les sentiments de droit, de justice
et d’humanité et qui donnaient des promesses aux Arméniens
sur les divers sujets, ont compris qu’ils n’avaient aucun
intérêt à défendre les droits des Arméniens et ils les ont
négligés et quittés à la conférence de Lausanne. Les Arméniens
qui avaient l’espoir de résoudre leur problème par l’intervention
Européenne, ont compris qu’ils avaient perdu toutes les revendications
pour la Turquie et dû revenir en Russie. Les Arméniens pensent
que les Russes sont les ennemis historiques des Turcs et prétendent
qu’il existe un désaccord entre la Turquie et la Russie, que
les Russes ont toujours le but de descendre à la Méditerranée
et au golfe d’Iran par l’Est de l’Anatolie, et ils décident
de travailler pour instaurer de nouveau le régime, le tsarisme
en Russie et croient qu’un régime quelconque pourrait protéger
les Arméniens. Un programme établi sur cette pensée comprend
les principes suivants:
a.
Développer l’économie et la culture de la République Arménienne
indépendamment du régime soviétique.
b.
Protéger et faire vivre le sentiment national, la langue,
la religion , la culture et les aspirations des Arméniens
dispersés dans le monde entier.
c.
Maintenir et attendre l’occasion pour les revendications et
les attentes des Arméniens auprès des pays européens et de
la société des nations.
d.
Assurer l’aide des oeuvres de bienfaisance pour le peuple
et les immigrés Arméniens; élever les enfants orphelins, soutenir
les pauvres et les malades.
Une organisation
a été prévue afin d’appliquer ce programme et d’assurer la
contribution des Arméniens vivant en Europe. Mais certains
milieux opposés à cette idée ont eu peur encore de l’intervention
des comités. Ce pacte qui était en vigueur depuis presque
20 ans, et, lors de la période critique de la Second Guerre
mondiale qui bouleversait le monde entier, le Ministre des
Affaires Etrangères de la Russie a envoyé une diplomatique
à l’Ambassade de Turquie à Moscou pour communiquer que le
traité était abrogé. Quand la Turquie se trouvait devant une
telle situation difficile, une requête rédigée et signée par
plusieurs personnes notables et compétentes en Amérique a
été soumise à Monsieur le Président Hary S. Truman, président
des Etats-Unis d’Amérique. Les membres du comité Arménien
Tachnak ont tenté de semer la confusion croyant que la Turquie
se trouvait en difficulté et qu’elle était devant la question
de vie et de mort.
Par la requête
présentée à Truman, on demandait aux Etats-Unis d’Amérique
de faire une proposition au Conseil des Nations Unies afin
de définir les frontières de l’Arménie, qui étaient établis
par le Président Voodrov Wilson en 1920. Les dirigeants soviétiques
ont adopté une nouvelle politique après la fin de la 2ième
Guerre Mondiale. D’après cette politique, tous les Arméniens
dans le monde seront installés dans la République Arménienne
de Russie; les Arméniens dispersés dans le monde seront poussés
à la révolte, et, surtout l’hostilité pour les Turcs sera
renouvelée, et, c’est comme ça qu’on occuperait l’Est de l’Anatolie.
Une propagande intensive a été mise en oeuvre dans ce but.
Les bontés et les avantages du régime soviétique ont été énumérés;
on a exagéré le bonheur des Arméniens vivant dans la République
Arménienne de Russie. Et les agents secrets sont envoyés aux
pays étrangers en vue d’abuser les Arméniens et d’assurer
leur participation à la cause, les associations Arméniennes
ont été fondées. Prétendant que la cause Arménienne est une
question de justice et d’humanité, ils ont demandé la médiation
de grands Etats.
Les travaux
suivant sont faits pour les affaires en question:
· En décembre
1945, un comité américaine dit la Justice a été fondé par
les Arméniens à Washington, capitale des Etats-Unis d’Amérique.
Ce comité fondé par les personnes de tendance communiste a
publié un communiqué en revendiquant de rendre l’Est de l’Anatolie
à la République Arménienne et de respecter les frontières
Turco - Arménienne établies par Wilson.
· Kevork Çörekçiyan
VI, évêque de Eçmiyazin, a présenté un mémorandum à Staline,
président du commissariat du peuple de l’union soviétique,
à Truman, président des Etats-Unis d’Amérique, à Atlee, premier
ministre anglais. Dans ce mémorandum on répétait les anciennes
revendications et demandait de restituer à la République Arménienne
de Russie les départements de l’Est de l’Anatolie.
· Les travaux
menés en Syrie et au Liban: Les Arméniens ont accéléré les
travaux relatifs à la cause Arménienne en profitant de la
faiblesse des gouvernements russe, syrien et libanais; ils
provoquent les Arméniens vivant ici sous la prétexte d’assistance.
Ces travaux sont organisés par les diplomates russes, et il
y beaucoup de centres comme à Alep, à Damas et à Beyrouth.
Il y a plusieurs écoles dont les instituteurs et professeurs
viennent de l’Arménie Soviétique. Dans ces écoles il y a aussi
des officiers et une organisation de 100 mille personnes,
dont les 30 mille sont libanais, a été fondée. L’Ambassadeur
soviétique nommé Solod a fondé à Damas «L’association des
amis Arméniens» avec le parti communiste et sous la présidence
de Hrant Devyan, Arménien pro Moscou. Dans ces organisations
les membres communistes travaillent et ont le but de lier
l’Est de l’Anatolie à l’Union Soviétique sous la promesse
de fonder une Arménie indépendante.
· En janvier
1946, un diplomate soviétique vient à Beyrouth et parle séparément
avec les représentants des Arméniens de Liban et de Hatay
et leur communique les directives de la Russie.
· Le comité
Arménien de Liban a envoyé le 16 mai 1946 une télégramme au
Conseil de Sécurité des Nations Unies .« Nous demandons de
rendre à l’Arménie Soviétique nos territoires occupés par
les Turcs contre nos biens liquidés lors des événements causant
la mort d’un million et demi Arméniens» dit-il.
· En juin 1946,
le comité de défense d’Arménie à Paris a donné un mémorandum
au ministre Français des affaires étrangères et aux quatre
ministre d’Etat et a demandé de rendre à la République Arménienne
de Russie les départements de Kars et de Ardahan.
· La Russie
Soviétique s’efforce de tromper les Arméniens séjournant à
l’étranger et d’exercer son influence sur les Arméniens dans
le pays sous diverses prétextes. Le 20 février 1946, Civenof,
membre de l’Académie des Sciences Arméniennes, a donné une
conférence aux délégués Arméniens dans la salle de l’Ecole
Polytechnique à Moscou. Le porte-parole a indiqué lors de
cette conférence que les départements de Van, de Bitlis, d’Elazýðý,
d’Erzurum et de Trabzon étaient dans les frontières de l’Arménie;
et il a dit que les Arméniens étaient massacrés en groupe,
que les pays européens étaient restés spectateurs sans se
mêler à cet incident. Civenof a préconisé l’intérêt des Russes
envers les Arméniens et parlé des régions laissées aux Arméniens
par suite au traité de Sèvres, que les départements de l’Est
de L’Anatolie laissés aux Arméniens, après le traité de Sèvres,
étaient occupés par les Turcs qui les avaient possédés par
le traité de Gümrü signé par les membres du comité Tachnaksutyun.
· En 17 juin
1946, lors d’un banquet de 800 personnes donné par le Conseil
National Arménien en l’honneur d’une association américaine
nommée « Association de Défense des Droits Arméniens» à New
York, il a été décidé que les Arméniens dispersés dans le
monde et d’un nombre de un million aient recours aux Nations
Unies pour que les départements de l’Est de l’Anatolie conquis
par force par les Turcs soient annexés à l’Arménie soviétique.
· En 29 juillet
1946, Bochon, un des membres de l’association Anglo-soviétique
à Erivan, dit aux journalistes Russes : «Chaque anglais
qui connaît l’histoire d’Arménie, sait très bien la souffrance
des Arméniens et ressent une sympathie pour eux. Nous essayerons
de faire de cette approche une opinion publique générale lorsque
nous serons retournés à notre pays».
· Le conseil
des Arméniens résidant en Amérique a publié une brochure ayant
le titre «Que veulent les Arméniens? » indiquant que
la population Arménienne a augmenté, que les territoires occupés
par les Turcs étaient vides « Les Arméniens veulent uniquement
la justice pour que leurs territoires leur soient restitués»
affirmaient-ils.
· En 15 août
1946, le Comité de la défense de la question Turco-Arménienne
ont envoyé un message aux délégués de 21 pays auprès des Nations
Unies.
· Le Comité
Franco- Arménien a organisé une cérémonie religieuse samedi
le 24 avril 1965, sous la direction de Monseigneur Manukyan
dans l’église Arménienne. Le soir du même jour l’Association
des anciens combattants a organisé une marche et ont déposé
une couronne au monument du soldat inconnu. Le lendemain une
messe dans l’église de Notre Dame.
· En 24 avril
1969, proclamé comme le jour de commémoration des morts Arméniens,
les manifestations eurent lieu en Angleterre. Un groupe composé
en particulier des jeunes Arméniens ont protesté la Turquie
en passant devant l’Ambassade de Turquie.
· L’hostilité
Turque s’est manifestée aussi dans les universités Américaines.
Un riche Arménien nommé Agop Kevorkyan a fondé l’Institut
de Langue et d’Histoire Arménienne à la place de l’Institut
d’Orient en faisant une donation de 30 millions livres Turques
pour l’Université de New York.
· Les Arméniens
de l’Amérique Latine, où ils sont nombreux, ont organisé des
manifestations au Brésil. Encore, les Arméniens ont organisé
le jour du 24 Avril 1965 à Sao Paulo, a une cérémonie devant
le tombeau des morts Arméniens à l’occasion de 50 ème anniversaire
de la loi de Sécurité et d’immigration. Et une pièce de théâtre
écrite par les Arméniens de Brésil intitulée «Aventure Arménienne
en 1915» a été mise en scène au théâtre de l’Hôtel de Ville
de Sao Paulo.
· Un Etablissement
a inséré une annonce dans le Journal de The New-Times au nom
du Comité National Arménien d’Amérique, lors de la visite
en Amérique de Cevdet Sunay, président de la République de
Turquie de cette époque, le 2 avril 1967, afin de mettre la
question Arménienne dans l’ordre du jour des Nations Unies.
Les membres du comité Arménien ont voulu que la question Arménienne
soit prise dans l’ordre du jour des Nations Unies et ont affirmé
que la Turquie participerait ainsi à la paix mondiale et rendrait
des services.
· Les Arméniens
n’ont pas encore manqué de faire la propagande par la presse
lors de la visite du président Sunay à Paris. Dans un article
rédigé par Hrant Sakmuel, on cite ceci « Les Arméniens
de Paris ont exprimé leur respect et honneur pour la patrie,
, en accueillant le général Sunay; et ont fait des manifestations
contre le président Turc. Mais nous devons dire ceci que ça
ne veut pas dire que les Arméniens n’ont pas de revendications
pour la Turquie. Nous lutterons pour notre juste cause en
marchant sans cesse dans la sérénité et dans les voies politiques
et nous essayerons de trouver une solution»
· Le patriarche
Horen I a visité l’Europe et a parlé avec Makarios en Chypre,
et juste après lui, les publications provocatrices ont été
entamées en langue Arménienne. Et à ce moment-là, le Parti
Arménien Ramgavar dont le siège est au Liban a exprimé ses
opinions et ses plans dans la presse, à l’occasion de son
45 ème anniversaire, en vue de déterminer les territoires
Arméniens occupés par les Turcs et de réaliser, dans un atmosphère
de liberté et de démocratie, les travaux pour la liberté et
l’indépendance des Arméniens.
· Les membres
du comité Arménien, pour sauvegarder leurs intérêts et leur
existence, ont marché, organisé des conférences et protesté
dans les pays où ils vivent, et Þinork Kalusyan, archevêque
de la résidence du patriarche d’Istanbul a fait un discours
pour l’opinion publique mondiale le 6 février 1967 et le 4
avril 1967 pour donner réponse aux événements en cours et
dit qu’il n’y a plus de question Arménienne et qu’il regrette
ces incidents.
· Les Arabes
musulmans et chrétiens au Liban ont célébré ensemble en 1969
le 54 ème anniversaire du génocide Arménien. Et le gouvernement
libanais a donné congé le 24 avril aux fonctionnaires Arméniens
pour le deuil. Et dans les rues des manifestations communes
ont eu lieu contre les Turcs et les Israéliens.
· A l’occasion
de 60 ème anniversaire du massacre qui est prétendu pour les
Arméniens, de grandes manifestations ont été organisées en
France, en Amérique, en Allemagne et en Grèce. Et avant ces
manifestations les gouvernements des pays concernés ont dû
prendre des mesures pour assurer la protection des Turcs.
(1)
· Après 1965,
la soi - disante question Arménienne qui se fait sentir dans
l’opinion Turque par la campagne blessante qui est entamée
contre les Turcs, par les Arméniens vivant dans les divers
pays s’est transformée en actes de terreur contre les représentants
et les agences Turcs à partir des années 1970. «La terreur
individuelle Arménienne » qui a commencé par le massacre du
consul général Mehmet Baydar et du consul Bahadýr Demir de
Los Angeles, en 27 janvier 1973, dans la ville de Santa Barbara,
par un vieux Arménien nommé Gurgen (Karekin) Yanikan, s’est
transformée en une terreur organisationnelle. Les agressions
contre nos fonctionnaires à l’étranger, nos ambassades et
établissements deviennent fréquentes en peu de temps et prennent
une allure intensive. Les terroristes Arméniens ont réalisés
en total 110 actes terroristes, à savoir les 38 actes dans
21 pays, 39 actes avec armes, 70 actes avec les bombes et
un acte d’occupation. Lors de ces agressions 42 diplomates
et 4 personnes étrangères ont perdu leur vie, 15 Turcs et
66 étrangers ont été blessés.
· Le Congrès
des Organisations Arméniennes de la 1ère Guerre Mondiale s’est
réuni à Paris en 3-6 septembre 1979. L’organisation dite ASALA
a participé à ce congrès avec une grande force, joué un rôle
décisif dans le congrès. Ce congrès est devenu efficace sur
les forces révolutionnaires Arméniennes en France et a permis
d’adhérer de nouveaux membres pour les organisations terroristes.
Le but de ce congrès est de réunir les Arméniens dispersés
dans le monde autour d’une idée, sous un drapeau, et cette
organisation peut être interprétée comme revendication de
territoire en évaluant la condition politique.
· L’organisation
terroriste de PKK a proclamé les dates de 21-24 Avril 1980
comme la semaine Rouge et les Arméniens célèbrent le 24 Avril
comme l’anniversaire du soi -disant massacre Arménien, ils
ont organisé des réunions. En 08.04.1980, les organisations
terroristes PKK et ASALA ont fait une conférence de presse
commune dans la ville de Sidon à Liban, et, elles ont publié
une déclaration à la fin de la réunion, sur les réactions
provenant de leur entourage, ils ont décidé de maintenir en
secret leur relation dans le domaine illégal. Juste après
la réunion, les agressions contre notre Consul Général de
Strasbourg en date du 09.11.1980 et contre le Bureau de La
ligne Aérienne Turque à Rome en 19.11.1980, ont été prises
en charge communément par les organisations terroristes de
PKK et de ASALA.
· En 1983 le
Congrès de Lausanne s’est réuni suite aux événements importants.
La terreur est répandue et l’opinion publique du monde a dû
plus en plus reprocher les Arméniens et les terroristes. Surtout
les actes donnant lieu au massacre collectif ont commencé
à perturber d’abord les Arméniens et puis les puissances impartiales,
amicales et même alliées. Devant de telles conditions, le
Congrès de Lausanne s’est réuni en vue « d’unir les opinions
politiques Arméniennes et leur permettre d’agir dans la même
direction». L’organisation n’a pas participé et les défenseurs
de la violence étaient en minorité, à la fin du Congrès on
a constaté des fractions au sein de Tachnak et d’ASALA. Les
sous groupes de terreur et d’équipe ont agi de temps en temps
en organisations désordonnées, une grande partie a été éliminée,
interceptée et condamnée.
· Le but essentiel
du congrès dit « Le Congrès des Organisations Arméniennes
du III. Monde » et qui s’est réuni à Sèvres les 7-13 Juillet
1985, est d’accepter «La Constitution Arménienne » qui est
préparée. Une résolution a été prise pour la fondation d’une
Union à l’échelle mondiale. Dans ce congrès où les organisations
de terreur n’étaient pas présentes officiellement, la qualité
de représentation des Tachnaks suscita de longues discussions.
L’ASALA qui n’est pas représentée dans ce congrès était le
sujet de vives critiques
· En 04 juin
1993 une réunion a été organisée dans le siège de l’organisation
de PKK se trouvant à l’Ouest de Beyrouth et le Parti Arménien
Hýnçak, l’organisation terroriste d’ASALA et les membres de
PKK y ont participé.
· Les décisions
suivantes ont été prises lors des réunions où participaient
l’Archevêque de l’église Orthodoxe Arménienne à Liban, les
dirigeants du Parti Arménien et des 150 jeunes, organisées
dans deux différentes églises de Beyrouth en date des 6-8
janvier 1993.
- Il faut
exposer contre la Turquie un comportement tranquille pour
le moment.
- La communauté
Arménienne devient de plus en plus grande et sa situation
économique s’améliore.
- Grâce
aux travaux de propagande le génocide (soi-disant) est commencé
à être connu largement dans le monde.
- L’Etat
d’Arménie est fondée; ils vengeront leurs aïeux et chaque
jour ses territoires s’élargissent.
- D’abord
les Etats Unis d’Amérique et tous les pays occidentaux ont
donné raison aux Arméniens dans la guerre à Karadag, cette
occasion doit être bien évaluée et de nouveaux jeunes doivent
participer à la guerre de Karadag.
- En Turquie
la guerre civile continuera; l’économie sera nulle; les citoyens
se révolteront.
- La Turquie
sera divisée.
- L’Etat
Kurde sera fondé en Turquie.
- Les Arméniens
doivent avoir de bonnes relations avec les Kurdes et soutenir
la lutte des Kurdes.
- Les territoires
qui appartiennent aujourd’hui à la Turquie seront demain dans
les mains des Arméniens.
- Entre temps,
on sait qu’une grande partie de l’argent ramassé dans les
mois d’Octobre -Novembre - Décembre 1992, pour le Parti Arménien
et les organisations Arméniennes se trouvant au Liban et dans
les autres pays, a été dépensée pour les armes et les denrées
alimentaires procurées par l’intermédiaire de la Grèce et
envoyée via Grèce en avion au début du janvier 1993 à Karabað
où se trouvaient des combattants Arméniens.
· Après le
1984, les comités Arméniens laissant à PKK les mouvements
terroristes contre la Turquie, ont continué à poursuivre leurs
revendications par l’intermédiaire du diaspora Arménien. Ils
ont assuré l’adoption des lois sur «le soi-disant génocide
Arménien» grâce aux parlements européens et surtout aux départements
des Etats Unis d’Amérique qui les soutiennent. Et ce processus
continue encore.
REFERENCE:
Sakarya, Lieutenant
-général retraité, Ýhsan, la Question Arménienne Appuyée de
Documents, Imprimerie de Gnkur. Ankara,1984. 2.ème édition,
p.439-474.
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