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LES
MASSACRES FAITS PAR LES ARMENIENS EN AZERBAIDJAN
Les massacres
Arméniens contre les Turcs ne sont pas limités uniquement
dans l’Asie Mineure ils continuèrent aussi en Azerbaïdjan
et dans les territoires des pays Caucasiens. Le Prof. Dr.
Fahrettin M. Kirzioglu nous en donnent les renseignements
et les documents .
«En août 1919,
les 45 villages situés dans la circonscription de Nahçývan
et de Þerur ont été attaqués par les soldats et unités Arméniens
et les villages situés le long du chemin de fer et à proximité
ont été pris sous le feu à partir des wagons blindés.
Vers le mai
1920, les Arméniens ont forcé d’immigrer les habitants du
village Islam à Karadag, près de Uluhanlý, Erivan en les pillant.
Dans la nuit
de 23-24 mai 1920 plus de 300 cavaliers Arméniens ont assiégé
le village Cebeçal, situé à 5 km de Uluhanlý, et ont ramassé
les musulmans capables de porter des armes et les ont passés
tous à la baïonnette.
Dans la nuit
de 27 juin 1920, encore à Erivan, les Arméniens qui ont attaqué
les villages de Hacýbayram et de Haberbegli et ont pillé les
habitants, dont plusieurs étaient tués; très peu de personnes
sauvées de ce carnage se sont noyés en s’enfuyant vers le
sud par la rivière d’Aras en raison de l’agression Arménienne.
Ils ont massacré,
munis des passeports délivrés par l’Ambassade d’Azerbaïdjan
à Erivan pour voyager en Azerbaïdjan et ailleurs, les 500
musulmans près de Gümrü, en les prenant des wagons, qui allaient
à Gence, près de Erivan.
Le 6 avril
1920, les Arméniens ont attaqué les villages musulmans dans
la région de Zengezor, Ordubad et Vedi avec les unités militaires
régulières fondées des soldats venant des diverses classes
militaires, et, ils ont exposé les formes les répugnantes
de l’atrocité, de la sauvagerie et de la lâcheté.
Les Arméniens
ont attaqué et massacré les résidents musulmans, dans la nuit
de 16 avril 1920, du village Haçaparak situé près de la ville
d’Erivan à distance de 15 minutes. Les 6 hommes qui n’ont
pas pu s’échapper de cette férocité ont été tués, les poignerdés.
Ils ont violé les femmes et les filles, et puis les ont tuées
et brûlées. Toutes les maisons ont été pillées.
Les atrocités
des Arméniens contre les Azerbaïdjanais ne sont pas bornées
avec les massacres des années de la 1ère Guerre Mondiale,
elles ont continué à l’époque de la Russie Soviétique et après
sa dissolution, pendant la fondation de la République d’Arménie.
Le maître assistant Dr. Yasin Aslan dans son livre intitulé
« Histoire Arménienne est au Seuil du Carrefour» présente
d’importants documents en la matière.
Les Arméniens
ont organisé des manifestations le 13 févirer 1988 à Hankenti
(Stepanakert), chef lieu de Karabað. Les manifestants ont
revendiqué l’annexion de Karabað, territoire d’Azerbaïdjan,
à l’Arménie. La chaîne des demandes est devenue de plus en
plus longue. Le 18 février 1988, les premiers immigrés Azerbaïdjanais
ont commencé à voyager vers Baku. Ils ont été renvoyés par
les bus. Mais au bout d’un certain temps, ils sont revenus
de nouveau. Les immigrés ont choisi cette fois Sumgayit pour
abri. Certains incidents ont eu lieu ici. Et les autres les
ont suivis. Les 180-200 mille Azerbaïdjanais ont été chassés
par force de leur pays. Probablement, autant d’Arméniens ont
été expulsés d’Azerbaïdjan.
En bref, les
incidents continuant depuis le 1988 ont créé plus d’un million
d’immigrés Azerbaïdjanais .
Les événements
du 1988 constituent en vérité le dernier maillon de la chaîne
de déportation. Car les Azerbaïdjanais vivant à l’Arménie
ont été expulsés plusieurs fois à l’époque du régime Soviétique.
Arutunyan, chef du parti communiste d’Arménie, a envoyé une
lettre en 1945 à Stalinee au sujet de l’annexion de Karabað
à l’Arménie. Et Stalinee a envoyé un courrier sur ce sujet
à Mir Cefer Baðirov, chef du parti communiste d’Azerbaïdjan.
Dans sa réponse Baðirov fait savoir à Staline que Þuþa devait
rester pour l’Azerbaïdjan du fait que tous ses habitants sont
d’origine Azerbaïdjanaise, que les Azerbaïdjanais ont aussi
des revendications de terre contre les Arméniens. Une telle
approche a permis de résoudre ce problème artificiel.
Mais le Conseil
des Ministres de l’Union Soviétique, par le décret du 23 décembre
1947 et référencé 4083, a déporté à la plaine Kura-Aras d’Azerbaïdjan,
tous les Turcs vivant en Arménie sous le nom de «Azerbaïdjanais».
Le même conseil ministériel, après deux mois et demi, par
le décret du 10 mars 1948 et référencé 754 et portant la signature
de Staline a assuré l’application du décret précédent. Après
cette décision, les Azerbaïdjanais vivant en Arménie ont été
expulsés et cette opération a continué jusqu’à la mort de
Staline. A l’époque en question, les 150 mille Azerbaïdjanais
ont été expulsés des terres de leurs ancêtres.
Au début du
siècle la déportation des Azerbaïdjanais vivant en Arménie
a été réalisé de diverses manières. En 1927 les Azerbaïdjanais
constituaient les 70 % de la population d’Erivan. Les 130
mille Azerbaïdjanais ont été chassés dans ces années et remplacés
par les 100 Arméniens venant des pays du Moyen Orient Et ces
opérations ont continué les années suivantes. D’après les
historiens Arméniens, au début du siècle passé, parmi les
2300 villages en Arménie les 2000 villages étaient occupés
par les Azerbaïdjanais. Après 1936, les autorités Arméniennes
ont commencé à changer et ànnuler les noms écrits des lieux
écrits en langue azerbaïdjanaise. En 1991, Levon Ter-Petrosyan,
président de la République d’Arménie les noms de 90 villages
azerbaïdjanais ont été remplacés par ceux en langue Arménienne.
En 1960-1970, les noms des lieux ont été changés sous la direction
de Hovanes Baðdarasyan, vice-président de l’Arménie Soviétique.
Suite aux opérations
de déportation et d’immigration durant deux siècles, les 1.5
millions Turcs azerbaïdjanais ont été expulsés de leur patrie
et forcés d’immigrer. En 1988 l’opération d’expulsion est
accomplie. Il n’y a aucun azerbaïdjanais en Arménie, même
pour donner exemple. En 1988, les Arméniens formaient les
88.8 % de la population. Au début du siècle la superficie
des territoires Arméniens était 9 mille km2, grâce aux territoires
annexés de l’Azerbaïdjan, cette superficie es parvenue à un
chiffre de 29.8 km2. Sauf les territoires occupés dernièrement
par les Arméniens.
Il faut accepter
que la pression de deux pays, à savoir la Russie et l’Arménie,
sur l’Azerbaïdjan devient de plus en plus lourde. L’Azerbaïdjan
est en train d’être comme le Liban. Le danger de désunion
n’est pas encore évité. Les Arméniens contrôlent le corridor
de Laçin qui lie la région de Karabag à l’Arménie. Les 20
% des territoires Azerbaïdjanais sont occupés par les Arméniens.
D’autre part, l’Arménie a proclamé «la République de Kurdistan»
en mai 1992 dans la région de Laçin et de Kelbecer.
Le journal
Azatamart, organe de l’opposition en Arménie a publié les
déclarations sensationnelles de Eduard Oganisyan, l’ancien
chef du service de la radio d’Azadlig (liberté), président
de l’organisation des relations entre l’Arménie et la Russie,
leader du parti Daºnaksutyan. Oganisyan prétend que le gouvernement
Arménien a signé un accord clandestin de jonction avec la
Russie. Mais cette vérité n’est pas affichée.
L’Arménie veut
jour un rôle particulier et propre à elle. Il suffit de jeter
un coup d’oeil sur la presse Russe et Arménienne pour apprendre
la nature ce rôle.
L’article intitulé
«Touran (Ancien courant politique unissant tous les Turcs)
à la place de l’union soviétique» de Artur Gevarkyan,né le
1963, enseignant du département de philosophie et de Politologie
de l’Institut Pédagogique Arménien, qui est publié dans le
numéro 1993/4 de la revue Naº Sovremennik (Muasirimiz), est
intéressant à tous égards. Gevorkyan qui défend vivement plus
qu’un Russe la résurrection de la « Troisième Rome» présente
en résumé ses opinions sur ce sujet:
« Certes, l’Arménie
est l’amie et l’alliée historique de la Russie, elle soutient
au Caucase. Les Arméniens coupent la route qui amène au PanTurkisme
du trio terrible composé des Anglo - saxonnes, des Sionistes
et des PanTurkistes. La seule voie de salut pour les nations
Arménienne, Géorgienne, Serbe et pour les autres nations chrétiennes
est de «Animer la Troisième Rome».
Certaines autorités
russes soutiennent la thèse de prendre dans le cercle de feu
le Caucase en vue de le protéger contre l’influence des pays
étrangers. Dans une telle situation, les pays qui s’intéressent
de près à la région, comme la Turquie et l’Iran par exemple,
n’auront pas la possibilité de passer à travers ce cercle
de feu. L’article de Vadim Simburski, publié dans le numéro
avril/1994 du journal de Segodnaya en est le meilleur exemple.
Voici le résumé des observations de Simburski:
«La seule région
qui puisse mettre en danger directement les intérêts de la
Russie est la région Caucasienne. Le fait qu’il y ait des
pays nationaux comme l’Azerbaïdjan et la Géorgie est conforme
aux intérêts Russes. Dans la susdite région il existe des
forces révolutionnaires capables de sauvegarder les intérêts
russes. Ce faisant, il faut maintenir «l’instabilité stable»
dans la région. D’ailleurs, une telle situation se perpétue
depuis des années et empêche la Turquie et l’Iran d’agir librement.
Le fait que les différends se perpétuent au niveau bas est
conforme aux intérêts Russes. Parce que une telle situation
contribuera à la formation d’un cercle de feu entravant la
pénétration de la Turquie dans la région.
La Russie doit
agir de cette manière dans l’ouest de la Mer Caspienne, et,
maintenir la stabilité à l’Est de la Mer Caspienne. Parce
que la moitié du Kazakhstan appartient à la Russie. Le Kazakhstan
doit être transformé en une ceinture de sécurité qui garde
les frontières Russes du sud.
Odenburg doit
être ouverte à l’expansion de l’Asie centrale. C’est pourquoi.
La Russie fera de son mieux en vue de transformer en une ceinture
de sécurité le Kazakhstan et les autres pays de l’Asie Centrale.»
Entre les années
de 1992-1993, Vazgen Manukyan, ancien ministre de la défense
de l’Arménie, actuellement leader non officiel de l’opposition,
dans son reportage publié en avril 1994 dans le journal de
Nezavisimaya, dit que le temps est venu de former un pays
fédéré à Karabag avec l’Azerbaïdjan.
La proposition
d’Andronik Migranyan, membre du conseil d’Etat et le conseiller
politique Eltsin, Président de la Russie, est intéressante
à tous égards. Dans son article publié dans l’un des numéros
de janvier/1994 du journal Nezavisimaya a proposé la transformation
de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan en un pays fédéré. Migranyan
prétend que l’Azerbaïdjan et la Géorgie transformées en un
pays fédéré ne peuvent pas survivre sans le soutient de Moscou.
Migrranyan affirme aussi que l’Arménie doit être transformée
en un élément d’équilibre et de stabilité dans les frontières
sud de la Russie.
Et bien avant,
Levon Þirinyan aussi a fait la même proposition dans son article
publié dans le journal Azatamart. Dans un autre article, Þirinyan
dit qu’il faut rendre à l’Arménie la région de Nahçývan. Il
est possible d’augmenter ces exemples. Et ces exemples montrent
ouvertement quels centres dirigent ces événements.
Ceux qui ont
empêché d’établir des relations entre la Turquie et l’Arménie,
qui ont fait des propagandes contre la Turquie étaient les
organisations sous la direction du Parti Daºnaksütyun, les
partisans de Moscou, les conseillers comme Ambatsumov (Ambartsumyan),
Migranyan et Kurginyan, qui se réunissaient autour de Gorbatchov
avant, et maintenant autour de Eltsin, les Arméniens qui ont
des divers postes au sein du gouvernement Russe et le Diaspora
Arménien.
Un bon exemple
qui le prouve est bien la communication du Parti Daºnaksütyun
en date du 7 décembre 1993 pour provoquer le peuple et créer
du panic. Le centre d’information du Parti Daþnaksütyun ,
s’appuyant sur les informations de sources étrangères, notamment
françaises, a communiqué que l’armée turque attaquerait plusieurs
cibles en Arménie, y compris le central électrique atomique
de Medzamor. D’après ces informations, la Turquie avancera
l’existence des terroristes de PKK en Arménie pour se faire
donner raison. D’après le directeur du centre d’information
Bagrat Sadoyiyan, la Turquie utilisera les territoires de
Nahçivvan pour les attaques en question.
Les articles
contre la Turquie qui sont publiés dans la presse Russe et
Arménienne pullulent. Dans les articles en question, on veut
faire l’opinion publique avec le «Facteur Turc». Et les expressions
suivantes sont utilisées plus fréquemment: «Le Géant qui s’éveille»,
«Le lion qui s’éveille», «L’ange mortel de l’Empire Soviétique»,
«L’esprit Ottoman se réveille», «l’une des colonnes de l’empire
à venir». Le politologue Arménien Andronik affirme ce qui
suit, prenant en considération ces types d’écriture:
«L’Arménie,
la Russie et l’Iran peuvent entraver l’union de la Turquie
avec l’Azerbaïdjan et les pays de l’Asie centrale. L’Arménie
et l’Iran doivent être transformés en des facteurs qui empêchent
l’union des Turcs».
L’Arménie occupe
une place importante, depuis quelques siècles, dans la politique
extérieure de la Russie. L’Arménie a pris en charge la mission
d’avant-poste Russe contre le monde Turc et islamique. Mais,
les nationalistes Russes disent que les relations avec la
Turquie sont importantes et nécessaires et ils protestent
l’agression Arménienne contre l’Azerbaïdjan. Une partie des
nationalistes considèrent l’Arménie comme un fardeau sur le
dos des Russes.
Selon les journaux
de Moscou, la Russie couvre le taux de 575 du budget Arménien.
Il est impossible que l’Arménie puisse soutenir une guerre
de grande enverguer sans l’aide extérieure. Resul Guliyev,
président de l’Assemblée Nationale d’Azerbaïdjan affirme dans
un interview télévisé en Russie que l’Arménie ne peut pas
faire durer la guerre pour 5 ans sans le soutien provenant
de l’extérieur. Selon Guliyeve, l’Arménie est dans la difficulté
d’acheter même un seul char.
Ceux qui supportent
l’Arménie sont les Arméniens immigrés, certains pays occidentaux,
et, quelques pays membres de la Communauté des Etats Unis
Indépendants.
Dans son numéro
de 1992/13 le journal Moskovskiya Novosti dit que « si la
Russie se retire du Caucase l’équilibre sera perturbé et l’influence
de la Turquie sur la région augmentera rapidement».
Le rapport
du Fond Gorbatchov sur Karabag élucide cette question d’un
autre point de vue et dit qu’un pays comme la Russie n’aura
pas besoin de l’Arménie à tous égards. L’Arménie n’est qu’un
allié volontaire pour la Russie. Les affirmations suivantes
du rapport attirent beaucoup l’attention: «le passé historique
des relations de la Russie avec l’Arménie oblige la Russie
de soutenir l’Arménie».
Les Arméniens
le savent bien et cherchent de tirer les bénéfices maximums
de la présente situation. Dans son article publié dans le
journal de Azatamart en Arménie Levon ªirinyan relate ses
opinions:
«Sans doute,
la Russie sera l’Etat le plus fort au Caucase, dans un avenir
proche. Beaucoup de pays, y compris les Etats-Unis d’Amérique,
n’ont pas essayé de mettre en question les intérêts de la
Russie. La Russie s’approche de l’Arménie en raison de ses
intérêts stratégiques du sud après la perte de l’Europe orientale.
La mission de l’Arménie est d’observer les manoeuvres politiques
de la Russie au Caucase et de chercher les moyens d’un profit
maximum. C’est dans le cadre de la Communauté des Etats Unis
Indépendants et des relations réciproques qu’il y a lieu d’accepter
la collaboration. Sinon, un autre pays ou associé prendra
la place de l’Arménie faible et parasite.»
Depuis plus
de 70 ans, la politique Arménienne pour la Turquie était de
persuader les pays Européens pour la mort de 1.5 millions
d’Arméniens par le Turcs, de faire la campagne de restituer
les territoires laissés aux Turcs par le traité du 921 dans
la région du nord-est de la Turquie. En outre, tous les programmes
des partis politiques de l’Arménie contenaient la condition
de la restitution des territoires laissés à la Turquie, les
principes de s’excuser pour les Arméniens tués à l’époque
Ottomane. Comme on le sait, « Armée Arménienne Clandestine
» dite ASALA, qui est fondée pour l’indépendance de l’Arménie,
a tué, dans ce dessein, les 45 diplomates leurs membres de
famille dans les années 1974-1985.
Quand le Mouvement
National Arménien est venu au pouvoir en 1990 sous la présidence
de Ter-Petrosyan, beaucoup de modifications ont lieu dans
la politique Arménienne envers la Turquie. Dans le cadre d’être
indépendante de la Russie, l’Arménie est entrée dans le processus
de développer les relations économiques et commerciales avec
la Turquie et l’Iran. Cette nouvelle approche a fait écho
aussi dans le communiqué d’indépendance publié en août 1990.
Dans ce communiqué, bien qu’on réitère que le génocide soit
blâmé par l’opinion publique mondiale, il n’y avait pas de
revendications de terre contre la Turquie.
La dissolution
de l’union Soviétique a mis en danger l’approche sensible
entre la Turquie et l’Arménie. Le fait que la Turquie reconnaisse
le premier l’indépendance de l’Azerbaïdjan a affecté négativement
les relations qui se developpaient entre deux pays.
En novembre/1992,
une dé1égation Arménienne est venue en Turquie. La Turquie
a proposé 4 conditions pour développer les relations entre
deux pays:
1-L’Arménie
doit reconnaître les frontières présentes entre la Turquie
et l’Arménie.
2- L’Arménie
doit interrompre la campagne destinée à l’opinion publique
internationale pour le génocide du 1915.
3- L’Arménie
ne doit pas intervenir dans les affaires intérieures de la
Turquie (ici, l’aide de l’Arménie pour le PKK est considérée).
4- L’Arménie
doit accepter le cessez-le-feu dans les conditions exigées
par l’Azerbaïdjan.
Les parties
sont parvenues à un accord pour les premiers trois articles
et même les ministres d’énergie de la Turquie et de l’Arménie
ont signé un protocole pour accorder de l’énergie à la Turquie.
Le ministre Turc des affaires étrangères de cette époque a
expliqué le contenu et l’importance de ce protocole mais n’a
pas réussi à persuader les leaders d’Azerbaïdjan ni l’opposition
turque. C’est pourquoi la Turquie a renoncé à appliquer cet
accord. Et cette évolution est devenue un coup dur pour le
gouvernement Arménien en raison la pénurie d’énergie. Comme
on le sait, l’Arménie importe un taux de 96 % de son énergie.
Elle recevait de l’Azerbaïdjan un taux de 80 % du gaz. L’Azerbaïdjan
a interrompu de donner du gaz à l’Arménie depuis l’automne
1991. L’Arménie a commencé, cette fois, à importer du gaz
de Turkménistan. Le gazoduc passe par la région dite aujourd’hui
Marneuli dont l’ancien nom était Borçali où vivaient les Azerbaïdjanais
en Géorgie. En 1995, le gazoduc a été saboté au moins dix
fois.
Quant à l’autorisation
de l’utilisation de l’espace aérienne pour les avions à destination
de l’Arménie, c’était une entreprise pour ne pas oppose l’opinion
publique et pour équilibrer les aides faites en faveur de
l’Azerbaïdjan.
Lorsque l’opinion
publique s’occupait de l’attaque de Russie contre le Tchétchénistan,
le président Levon Ter-Petrosyan, qui présidait le mouvement
national Arménien qui s’est séparé du comité de Karabag, a
entamé pour la première fois un nettoyage politique depuis
l’opération faite contre le comité de Karabag en 1988 par
Gorbathov. Alors, Gorbatchov a donné, comme on le sait, l’ordre
d’intercepter les 11 membres du comité, y compris Ter-Petrosyan.
Ter-Petrosyan
a interdit par un simple ordre les activités du «parti Daºnaksütyun»
qui est connu sous le nom de la Fédération Arménienne Révolutionnaire.
En outre, il a dissout toutes les organisations et le journal
attachés au parti Daºnaksütyun.
Après l’entreprise
pour le nettoyage politique, Ter-Petrosyan dit, lors d’un
discours à la télévision, que le parti Daþnaksütyun faisait
la contrebande des stupéfiants, commettait des crimes politiques,
abritait un groupe de 50 personnes d’une organisation dite
DRO. Ter-Petrosyan ajoutait également que la DRO constituait
un danger pour la sûreté de l’Etat en faisant de l’espionnage
au sujet des forces militaires
Cette entreprise
de Ter-Petrosyan n’était pas une surprise. Parce qu’il luttait
contre le parti Daºnaksütyun depuis lors. Par exemple, en
juin 1992, il a expulsé de nouveau le leader du parti formé
des immigrés Hrair Marukyan en Grèce.
Le porte-parole
du parlement Babek Ararktsiyan, en évaluant les entreprises
de nettoyage politique de Ter-Petrosyan, affirme que les événements
récents et les manifestations qui ont lieu sous la direction
du parti Daþnaksütyun sont de nature à perturber la stabilité
politique du pays.
La Cour constitutionnelle
ordonne qu’un parti politique quelconque ne pourrait pas ouvrir
une succursale hors du pays ni donner de place aux étrangers
dans son cadre de leaders et a interdit provisoirement les
activités du parti Daºnaksütyun. Bien que le leader du parti
soit Arménien, la plupart d’entre eux sont les ressortissants
des autres pays. En Arménie on n’a pas encore permis la double
nationalisation. Le parti Daºnaksütyun a beaucoup de membres
Arméniens vivant dans plusieurs pays du monde et des succursales
dans les pays où il y a des communautés Arméniennes. Le siège
du parti est à Athènes.
Après la dissolution
de l’union soviétique le parti Daºnaksütyun n’est pas le seul
parti politique qui est retourné dans le pays. Les démocrates
libéraux «Rankavar Azatakan» aussi sont revenus. Le parti
en question suit une ligne plus modeste. Le parti Daºnaksütyun
est nationaliste et oppose le gouvernement sur plusieurs sujets.
Le parti Daºnaksütyun
dont les activités sont interdites avaient l’intention de
participer aux élections comme une partie d’un bloc composé
des partis de l’aile gauche. Le bloc en question était uni
sous le toit des associations et institutions telles que le
Groupe de Karabag-Arménie, l’union des intellectuels, l’union
des droits constitutionnels, le mouvement d’héritage. Mais,
le conseil central des élections n’a pas permis au bloc gauche
de participer aux élections. D’autre part, le parti monarchiste
et le parti des femmes Arméniennes aussi n’ont pas eu l’autorisation
de participer aux élections.
Ter-Petrosyan
a participé aux élections avec « le bloc républicain» composé
de 5 partis politiques. Bien que le taux de participation
aux élections soit 55 % environ, le Bloc républicaine a obtenu
la majorité dans le parlement avec les 114 députés. Le parti
des femmes Þamiram a pris le deuxième rang et le parti communiste
Arménien n’a montré aucun succès. Gagik Harutunyan, adjoint
du président de la République, en interprétant l’échec du
bloc nationaliste extrême et les communistes, dit qu’ils n’avaient
pas un bon programme et que leur comportement égoïste a affecté
les résultats des élections. Tandis que, les sondages faits
avant les élections montraient que les communistes auraient
au moins 20 % des voix.
L’Arménie connaît
l’une des époques les plus difficiles de son histoire. Elle
s’efforce de passer par un passage trop dangereux. Le peuple
vit dans la pauvreté. La pension minimum est moins d’un dollar.
Selon les données du service statistique d’Etat, le salaire
moyen est de 2,5, dollars. D’autre part, les données de la
commission électorale centrale pour le 1991 et le 1994 montrent
que la population du pays est diminuée de 30 % au cours des
trois années. En d’autres termes, 1 million d’Arméniens ont
quitté le pays au début des annés 1993. Les Arméniens vivant
à Karabað s’enfuient. Le nombre des Arméniens immigrant en
Russie et à l’Occident a augmenté en peu de temps. Selon Georg
Pogosyan, président des recherche sociologique de l’Académie
des Sciences Arméniennes, 70 % de la population sont les immigrés
potentiels. Les sondages montrent que les Arméniens n’ont
pas quitté le pays à cause du froid ou de la famine. Ceci
a des raisons sociales et politiques propres. Les journaux
Arméniens ont publié les résultats d’une recherche sociologique
entre les Arméniens qui ont quitté le pays dans les annés
1993-1994.
Parmi les Arméniens
consultés, les 45 % disent qu’ils ont quitté le pays en raison
du comportement de la police et des comportements arbitraires
des pareils services, les 24 % en raison des problèmes socio-économiques,
les 12 % en raison de l’impossibilité du marché libre.
La guerre que
l’Arménie fait à Karabag et dans certaines régions d’Azerbaïdjan,
et, l’embargo appliqué à l’Arménie par l’Azerbaïdjan et la
Turquie, rend difficile la vie.
L’Arménie s’efforce
d’améliorer ses relations avec la Géorgie, pour déboucher
sur la mer, et notamment avec la Russie. La collaboration
entre la Russie et l’Arménie se fait sentir dans tous les
domaines. A cet égard, l’approche de la Russie et de l’Arménie
est très intéressante.
Bien que la
période de «la guerre froide» soit finie, la guerre géopolitique
se perpétue encore. En parallèle à la faiblesse de la Russie,
un système international et spécial se forme dans le bassin
de la mer Caspienne suite à la pénétration des sociétés pétrolières
occidentales et au renforcement des mouvements nationaux.
Quand l’armée
Russe a attaqué Argun, ªali et Gudarmes, régions stratégiques
de Tchétchénistan, le fait que le ministre de défense Russe
Gratchov visite l’Arménie et la Géorgie au lieu de la ligne
du front n’est pas un fait accidentel. Gratchov a visité les
armés russes dans les Républiques en question et discuté les
questions de collaboration militaire avec les chefs d’Etat
des pays concernés. Il y a lieu d’indiquer que la Russie a
profité de ses bases en Arménie et en Géorgie pour les agressions
destinées au Tchétchénistan. L’accord relatif aux bases militaires
en Arménie a été signé en mars 1995.
Bien qu’en
Russie un sentiment d’antipathie se développe contre les peuples
de Caucase, le gouvernement russes et même certaines organisations
nationalistes extrêmes considèrent l’Arménie comme un allié
le plus important. Les organisations nationalistes extrêmes
de Russie évaluent l’Arménie comme un appareil protecteur
contre les Turcs et les Musulmans. L’Arménie est un outil
qui permet d’éloigner la Turquie du Caucase et de continuer
à faire pression sur l’Azerbaïdjan.
L’Arménie doit
jeter les premiers pas pour résoudre les problèmes qui dérangent
ses voisins, notamment la Turquie et l’Azerbaïdjan. Les bandes
armées de l’Arménie doivent délivrer à l’Azerbaïdjan les territoires
occupés, le problème de Karadag doit être étudié dans le cadre
de l’intégrité territoriale de l’ Azerbaïdjan. Dans le cas
présent, la question de Karadg a dépassé désormais les limites
de « déterminer son propre destin». Les Arméniens considèrent
que Karadag fait partie de l’Arménie et ont même parlé d’une
«troisième arménie». L’article de Levon Þirinyan en est un
bon exemple. Þirinyan, qui paraît très sûr de lui-même, déclare
qu’il supporte de près l’idée de «L’Etat National» de 20 millions
Kurdes entre la plaine d’Arménie et la région voisine, qu’il
marche dans ce sens, que personne ne fait semblant de voir
leurs droits, que l’avenir est plein d’événements. Il n’est
pas difficile de comprendre de quelles sources Þirinyan boit
de l’eau. Il n’est pas possible d’arriver avec de tels articles
à une conclusion en troublant les têtes. Le temps est maintenant
de se comporter avec le bon sens en vue de sauver la nation
dans la condition qu’elle se trouve. Les expériences historiques
montrent que les politiques basées sur la rancune et la haine
font faillite et vont faire faillite dans l’avenir. C’est
pour cette raison que les événements récents dans la région
et la condition générale en Arménie montrent que Erivan doit
prendre des initiatives courageuses en vue d’assurer le bon
sens et de rétablir la stabilité dans la région.
La Turquie
qui est située dans un point concentré du monde est un élément
de stabilité dans la région. Ce ne sont pas des paroles. Le
journal Pravda, en parlant de la contribution des pays du
Caucase et de l’Asie centrale, en particulier de l’Iran, a
souligné spécialement la réalité de Turquie. Selon le Pravda,
la Turquie est le modèle le plus préférable pour les Républiques
du Caucase et de l’Asie Centrale, soit par ces possibilités
d’investissements sérieux, soit par sa technologie moderne
et son système laïc. Si la Turquie s’oriente vers ces cibles,
elle contribuera à la stabilité et à la paix non seulement
dans le pays mais aussi en dehors des frontières du pays.
Notamment, après la dissolution de l’Union Soviétique, plusieurs
pays occidentaux acceptent que la Turquie joue un rôle important
dans le nouveau milieu géopolitique développé dans la région.
Selon le journal
Financial Times, les pays occidentaux considèrent la Turquie
comme le centre commercial et politique de la Méditerranée
Orientale et un élément de stabilité au Caucase et en Asie
centrale. Tous les pays européens et l’Amérique évaluent la
Turquie comme «la force régionale» et « le modèle démocratique
laïc». Selon le journal Financial Times, la Turquie est un
élément de stabilité dans une grande région allant des Balkans
aux pays de Caucase, du Moyen Orient à l’Asie centrale.
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